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A quoi sert un crédit professionnel ?

Posté le 28 mai 2021 à 08:00
Jeune équipe de startup, deux hommes, deux femmes, cherchent des solutions de financement professionnel sur leur tablette.

Un crédit professionnel sert à financer tout type de projet, de la création au développement de votre entreprise.

Entreprise individuelle à la holding, en passant par les TPE / PME, il existe de nombreuses formes de financements pour s’adapter aux besoins de toutes les entreprises.

Toutefois, il faut pouvoir choisir le prêt professionnel qui convient le mieux, en fonction des projets et ressources de votre entreprise, ainsi que son statut et ses contraintes légales.

Pour faire le tri et trouver l’offre de prêt la mieux adaptée, présentant les meilleures conditions, il est important d’être accompagné par des spécialistes des solutions de financement pour les professionnels.

Les experts du pôle Prêt Professionnel de Partners Finances peuvent vous accompagner, vous conseiller et négocier pour vous les meilleures offres.

 

Pour étude de faisabilité de votre projet sous 48h**, faites une simulation en ligne. C’est gratuit et sans engagement.

 

On peut répartir les besoins à financer pour son entreprise en 4 grandes catégories :

  • Les investissements matériels (non immobilier)
  • Les investissements immobiliers
  • Les investissement immatériels (type fonds de commerce)
  • Les investissement financiers (la trésorerie)

 

Nous allons les détailler ci-dessous.

 

Pour des informations plus complètes sur chaque besoin et méthode de financement, suivez le lien vers le dossier plus complet qui s’y rapporte. Vous pouvez aussi prendre contact avec nos conseillers en prêts professionnels en faisant la simulation en ligne. Elle est gratuite et sans engagement. Une étude la faisabilité de votre demande sera réalisée sous 48h**. 

 

 

La création d’une entreprise est une des étapes qui requiert les plus souvent un financement externe. L’achat du matériel nécessaire à l’activité et l’installation dans des locaux commerciaux adaptés, voire la nécessité d’engager directement du personnel, sont difficiles à financer entièrement sur fonds propres.

En fonction de l’activité, les besoins vont varier. Du freelance en entreprise individuelle qui n’aura peut-être besoin que d’un équipement restreint au démarrage, à la manufacture, en passant par la startup ayant des besoins en recherche et développement, le montant à emprunter sera significativement différent.

La prise de risque l’est tout autant pour les organismes de financement. De ce fait, si certains professionnels pourront obtenir un crédit bancaire, d’autres devront recourir à des financements alternatifs.

Parmi les solutions de financement à explorer, outre les fonds propres, on peut déjà mentionner :

  • les prêts bancaires à moyen et long terme,
  • les levées de fonds,
  • les aides financières pour les créateurs d’entreprise,
  • les différents types de financement participatif (crowdfunding, crowdlending ou crowdequity).

 

Pour en savoir plus, consultez notre dossier Création d’entreprise : les prêts possibles ou prenez contact avec nos conseillers experts en prêts professionnels en faisant la simulation en ligne. Elle est gratuite et sans engagement.

 

 

La première étape de la reprise d’une patientèle ou d’une clientèle consiste à opérer un diagnostique de la qualité des divers éléments du cabinet ou du commerce que vous souhaitez reprendre :

  • La clientèle: son ancienne, sa diversité, sa récurrence, la force de la concurrence, les délais de paiement…
  • Le personnel: leur qualification, leur formation, les retours de la clientèle à leur propos, les acquis figurant dans les contrats de travail…
  • Les équipements et aménagements: la valeur nette comptable des immobilisations, du renouvellement, ainsi que du matériel à acquérir en plus.
  • L’organisation: le suivi et l’archivage des dossiers, le niveau d’information acquise…
  • L’environnement juridique: en particulier, les risques potentiels liés aux contrats (franchise, fournisseurs, emprunt…)

 

Il faut ensuite estimer précisément la valeur de la clientèle ou de la patientèle. Pour ce faire, 3 méthodes principales existent :

 

  1. La méthode d’évaluation dite « patrimoniale ».
    Il s’agit ici d’évaluer le prix des actifs immobilisés. Pour ce faire, on va se fonder sur les données du marché. Les actifs, quant à eux, seront valorisés sur base du chiffre d’affaire. Toutefois, du fait des fluctuations du marché, la valeur intrinsèque du cabinet ou du commerce risque de ne pas être parfaitement évaluée avec cette seule méthode.
  2. La méthode d’évaluation de rendement.
    Dans ce cas-ci, on va appliquer un coefficient aux bénéfices réalisés sur les trois derniers exercices. Comme pour la méthode patrimoniale, il s’agit de pouvoir estimer la pertinence et l’actualisation du coefficient. On prendra également garde que les investissements futurs et le besoin en fonds de roulement ne sont ici pas pris en compte.
  3. L’évaluation sur base de la capacité à rembourser son emprunt.
    Il s’agit ici de la méthode privilégiée par les banques consistant à évaluer le prix qui permettrait à l’acquéreur de rembourser son emprunt tout en conservant un revenu similaire à celui auquel il pourrait prétendre en tant que salarié.

Une fois que vous avez ainsi fait votre étude de marché, diagnostiqué les différentes entreprises potentielles pour la reprise, et évalué la valeur de celle que vous aurez choisie, il faut alors préparer un business plan solide pour solliciter un ou plusieurs financements :

  • Demander un prêt d’honneur.
  • Passer par le financement participatif.
  • Demander les aides publiques auxquelles vous êtes éligible.
  • Solliciter un prêt bancaire.
  • Faire appel à des investisseurs.
  • Recourir au crédit-vendeur.
  • Obtenir une garantie pour l’emprunt bancaire.

 

 

Créer son entreprise en choisissant une franchise demande des moyens financiers importants. En effet, si la franchise peut faciliter l’acquisition d’une clientèle, les postes à financer à la création sont nombreux et onéreux :

  • droit d’entrée,
  • honoraires d’experts,
  • local commercial adapté,
  • l’agencement,
  • le stock

Il est alors pertinent et fréquent de solliciter un prêt bancaire.

Pour obtenir celui-ci, il vous faut présenter un apport personnel d’environ 30 % (voire plus en fonction des risques), car il doit couvrir les frais d’établissement, l’achat des stocks et le BFR.

Cet apport peut quant à lui être créé en recourant à diverses sources :

  • les fonds propres,
  • les proches, famille (love money) ou associés,
  • les aides aux créateurs et repreneurs d’entreprises,
  • le financement participatif

 

 

La reprise d’un fonds de commerce, que l’on ait été un employé de l’entreprise ou un professionnel extérieur cherchant à créer sa société, fonctionne d’une manière similaire à celle d’une reprise de clientèle ou patientèle (présentée ci-dessus).

Vous allez devoir

  • faire une étude de marché,
  • opérer le diagnostic du fonds de commerce à reprendre (identifier les forces et faiblesses, les opportunités et risques…),
  • négocier son prix d’achat, afin que celui-ci soit à la fois juste et dans vos moyens,
  • établir votre stratégie pour votre plan de reprise,
  • rédiger un business plan solide,
  • solliciter un crédit professionnel.

 

Il est donc essentiel d’être accompagné par des experts aux différentes étapes du processus, de l’étude de marché à la négociation avec les établissements bancaires. Faire appel à un conseiller en financements professionnels est ainsi un véritable atout.

 

Pour en savoir plus, consultez notre dossier Comment financer un fonds de commerce ? ou prenez contact avec nos experts en prêts professionnels en faisant la simulation en ligne. Elle est gratuite et sans engagement.

 

 

Matériel informatique, industriel, outillage, véhicules de transports… les besoins mobiliers dont dépendent l’activité d’un professionnel peuvent être nombreux et variés.

Que l’on souhaite lancer ou développer son activité, financer tout le matériel et les véhicules nécessaires peut rapidement devenir un vrai casse-tête.

Au niveau des solutions de financement, la plus classique (hors fonds propres) est le crédit bancaire ou le prêt à la création d’entreprise (sans garanties). Son montant dépendra de la valeur du ou des biens nécessaires à votre activité. En fonction de ce dernier, ainsi que des capacités de remboursement de votre entreprise, la durée du crédit pourra courir de 3 à 10 ans.

Une autre solution peut être le crédit-bail (leasing). Pendant une période déterminée, vous louez le matériel dont vous avez besoin. A l’issue de la période fixée dans le contrat, vous pourrez soit acquérir le bien en question, soit prolonger la location d’une année, ou encore le restituer. Cette solution est intéressante dans la mesure où elle permet de limiter l’endettement de l’entreprise, de ne pas toucher à votre trésorerie, et de bénéficier d’avantages fiscaux.

 

 

 

L’immobilier de commerce et d’entreprise représente une part importante des frais, qu’il s’agisse de louer le lieu en question ou d’en devenir propriétaire à l’aide d’un crédit immobilier.

Bureaux, entrepôts, commerces, voire centres commerciaux, usines… ces lieux sont nécessaires à l’activité de très nombreuses entreprises, dans des secteurs variés.

L’acquisition de ce type de bien nécessite d’abord des compétences juridiques et techniques, notamment en matière de règlementations des différents secteurs concernés, mais aussi une bonne connaissance du marché. Il s’agit en effet bien choisir le lieu et ensuite d’en négocier de façon pertinente les conditions de location ou d’achat.

Pour acquérir un bien immobilier, nombre de dirigeants d’entreprise doivent passer par un financement externe. Si le financement participatif de l’immobilier tend à se développer, c’est le prêt immobilier professionnel qui est la solution encore la plus fréquemment choisie. D’autres, lui préfèreront le crédit-bail immobilier, vu que dans ce cas aucun apport n’est exigé.

 

Pour en savoir plus, consultez notre dossier Comment financer le besoin immobilier de son entreprise ? ou prenez contact avec nos conseillers experts en prêts professionnels en faisant la simulation en ligne. Elle est gratuite et sans engagement.

 

 

Vous lancez votre activité commerciale ou installez une nouvelle agence dans des bureaux en ville, et vous allez devoir faire quelques travaux d’aménagement et rafraichissement du lieu pour que celui-ci corresponde à vos besoins.

Dans le cadre d’un bail commercial, il faudra d’abord répartir les coûts entre ce qui est du ressort du propriétaire et du locataire. Si vous êtes déjà propriétaire des lieux, ce sera une source de doutes et de conflits éventuels en moins. En revanche, la totalité des travaux seront nécessairement à votre charge.

En fonction de l’ampleur de ceux-ci, les coûts peuvent grimper rapidement de 500 € à 3 000 € / m² entre l’aménagement de bureaux et d’un commerce haut de gamme. Tout cela sans compter l’aménagement d’une devanture et l’intervention d’un architecte d’intérieur.

Vos fonds propres ne vont pas nécessairement suffire et vous devrez alors passer par un crédit bancaire professionnel.

 

Pour en savoir plus, faites une simulation en ligne. Elle est gratuite et sans engagement, un conseiller en crédits professionnels étudie la faisabilité de votre projet sous 48h**.

 

 

Des entreprises de plus en plus nombreuses intègrent un volet digital dès leur création (site e-commerce, application, publicité digitale…). D’autres, en revanche, doivent prendre ce virage en compte dans le cadre de leur développement.

Dans un cas comme dans l’autre, le développement des outils (sites, applications, CRM…) et la mise en place de stratégies de marketing et communication digitales peuvent représenter un coût important. Il s’agit en effet d’acquérir du matériel, mais aussi d’engager du personnel compétent (salarié ou freelance), et de débloquer les budgets qui seront alloués à chaque partie.

Outre l’auto-financement et les aides publiques à la transition digitale des entreprises, un crédit bancaire et/ou un financement participatif (crowdlending) peuvent vous aider à financer la digitalisation de votre activité professionnelle.

 

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre dossier Entreprises : comment financer la création de son site e-commerce ? ou prenez contact avec nos conseillers en prêts professionnels en faisant la simulation en ligne. Elle est gratuite et sans engagement.

 

 

Vous avez pour projet de racheter une partie des titres d’une société à un ou plusieurs associés en place, ou dans votre propre entreprise, vous devez rembourser l’avance par compte courant d’un associé.

 

Dans un cas comme dans l’autre, il est possible de solliciter un crédit professionnel auprès d’un établissement bancaire.

 

Pour en savoir plus sur le rachat d’un compte courant d’associé, vous pouvez consulter notre dossier thématique Financements pour entreprises : le compte courant d’associé.

 

Le rachat de parts sociales a généralement lieu si l’un des associés de la société achète les parts d’un autre quittant l’entreprise, si un nouvel associé entre au capital, ou si un repreneur achète la totalité des parts pour acquérir l’entreprise.

Dans le cas du rachat de titres, il est également possible de procéder à la création d’une holding qui concentrera les apports et supportera l’endettement. La possibilité d’un recours à des investisseurs comme des business angels ou des sociétés de capital-risque peut également être envisagée pour les montants importants.

 

Pour en savoir plus, prenez contact avec nos experts en solutions de financement à destination des professionnels. Faites la simulation en ligne – elle est gratuite et sans engagement.

 

 

Un besoin urgent de trésorerie d’une entreprise peut être causé par un décalage trop important entre les délais trop courts du paiement des factures fournisseurs et un délai trop long du règlement des créances clients. Le cycle d’exploitation n’est donc pas financé sainement et le besoin de trésorerie se crée.

Une solution peut alors consister dans le financement du poste clients.

Plusieurs opérations financières peuvent alors être mises en place, en fonction de la problématique, ainsi que des possibilités et objectifs de l’entreprise. Il s’agit de l’affacturage, de l’escompte, de la « loi Dailly », de la MCNE, la titrisation, et le financement de balance.

Ces solutions peuvent alors être financées par des organismes bancaires ou des entreprises spécialisées, comme les sociétés d’affacturage.

 

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre dossier thématique consacré à L’Affacturage ou factoring.

 

 

Comme on vient de le voir, le « crédit professionnel » peut prendre des formes très variées, afin de s’adapter à tous les besoins des entreprises, quels que soient leur taille, leur statut juridique et leur stade de développement.

En revanche, chaque solution financière revêt ses propres particularités et nécessite de présenter un dossier parfaitement préparé pour rassurer, et même motiver, les prêteurs, qu’il s’agisse d’organismes bancaires ou d’investisseurs.

Pour vous, dirigeant d’entreprise, le temps compte autant que le résultat. Il est donc essentiel de prendre conseil auprès d’experts dans les différents domaines touchant votre besoin de financement, du conseil immobilier pour le choix d’un local, à l’expert-comptable, en passant par le courtier en solutions de financement professionnel.

Les conseillers en crédits professionnels de Partners Finances peuvent vous accompagner dans toutes les étapes de votre recherche de financement au déblocage des fonds.

Pour bénéficier de leur expertise, faites la simulation en ligne. Elle est gratuite et sans engagement. Une étude de faisabilité de votre projet est réalisée sous 48h**.

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