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Comment financer un fonds de commerce ?

Posté le 5 février 2021 à 08:00
fleuriste coupant coupant des roses

Jeune entrepreneur ou professionnel aguerri, vous avez décidé de lancer votre nouvelle activité en rachetant un fonds de commerce. Vous allez donc acquérir les éléments corporels et incorporels nécessaires : le nom commercial, le matériel, les aménagements… Comment procéder au rachat d’un fonds de commerce ? Et surtout comment trouver un financement adapté à votre projet ? Partners Finances, organisme de courtage expert en crédits professionnels, vous explique tout.

 

Une fois votre projet professionnel défini, vous ciblez les entreprises à reprendre. Il arrive également qu’une entreprise soit reprise par l’un de ses employés, comme c’est parfois le cas en boulangerie.

Dans tous les cas, vous devez opérer un diagnostic : identifier les forces, mais aussi les faiblesses afin d’anticiper les difficultés éventuelles et en tenir compte pour la négociation du prix de rachat. Pour cela vous devez étudier attentivement les documents comptables.

C’est une fois ce diagnostic établi que vous pourrez établir votre stratégie pour votre plan de reprise et partir à la recherche du financement nécessaire au rachat.

 

Comme une majorité de repreneurs, vous allez devoir solliciter un crédit professionnel.

Votre business plan et votre étude de marché sont prêts et solides. Ne reste plus qu’à rassembler les fonds nécessaires.

Face à la complexité de certains financements, il est pertinent, voire nécessaire, de prendre conseil auprès d’experts en solutions de financements professionnels.

 

Les conseillers du pôle prêts professionnels de Partners Finances vous présentent ici 10 solutions pour rassembler les fonds nécessaires au rachat d’un fonds de commerce en trois grandes étapes :

  • La constitution d’un apport personnel.

  • La complétion grâce aux investisseurs.

  • La demande de crédit professionnel.

 


Première étape 1 : réunir des fonds propres pour la constitution d’un apport personnel.

 

Il est essentiel de savoir qu’un organisme tel qu’une banque ne finance pas 100% des besoins nécessaires à la création ou la reprise d’une entreprise. Il s’agit en effet d’une prise de risque trop importante.

Vous allez donc devoir multiplier les sources de financement afin de constituer a minima un apport personnel représentant 20 à 35 % du prix de vente du fonds de commerce.

Bon à savoir. Les banques sont sensibles à l’investissement personnel de l’entrepreneur qui représente une marque de confiance dans le projet et de motivation du repreneur. En revanche, il est déconseillé de mettre tout son patrimoine personnel dans son projet de reprise.

 

Il faut également savoir que le stock ne peut pas être financé par un prêt bancaire classique. La constitution de cet apport personnel au préalable de toute démarche est donc essentielle.

Pour en savoir plus sur les solutions permettant de financer un prêt professionnel sans apport.

Tout entrepreneur n’a pas nécessairement les moyens d’investir significativement dans son entreprise au démarrage de son activité, et ce même s’il croit en son projet et ne manque aucunement de motivation.

Lorsqu’on ne dispose pas du patrimoine suffisant, une demande de prêt personnel auprès d’une banque ou d’un organisme de crédit peut être envisagée. Il s’agit ici d’un crédit à la consommation dont l’utilisation des fonds est libre, contrairement au crédit affecté spécifiquement lié à un bien ou un service.

Prenez néanmoins garde à ne pas augmenter trop significativement votre taux d’endettement personnel.

 

Notre partenaire Devissima, comparateur de crédit en ligne, vous permet de comparer les offres pour choisir la plus avantageuse en fonction de vos besoins.

 

Que ce soit au niveau national, régional ou local, de nombreuses aides publiques existent pour les entreprises. Si l’octroi de chacune dépend de critères différents – votre statut au moment de la reprise, votre secteur d’activité, ou la situation de l’entreprise par exemple – elles vous permettront d’augmenter votre apport personnel et/ou de bénéficier des conseils d’un réseau d’entrepreneurs expérimentés.

 

 

 

Deuxième étape : compléter son apport ou le financement en ayant recours à des investisseurs.

 

Ce vocable anglosaxon désigne joliment l’investissement financier de vos proches dans votre projet d’entreprise.

Votre famille, vos amis, ou plus généralement votre réseau choisit d’apporter à votre entreprise son soutien financier en vous aidant à financer ce précieux fonds de commerce. Cet investissement peut prendre différentes formes comme la prise de participation, un prêt avec ou sans intérêts, voire une donation.

Si le crowdfunding en dons avec contrepartie est la forme de financement participatif la plus connue du grand public, le crowdlending est probablement la mieux adaptée aux entreprises, en particulier pour financer un fonds de commerce. Des commerçants, artisans, coiffeurs, boulangers ou restaurateurs, y ont de plus en plus recours chaque année.

Mis en place par l’intermédiaire de plateformes spécialisées en ligne, le crowdlending consiste en un prêt participatif dont les conditions (modalité de remboursement, taux, échéance) sont fixées par contrat. Ainsi, une personne physique ou une entreprise va financer une partie du projet d’un entrepreneur. C’est alors la multiplication des investisseurs qui permet de réunir la somme totale nécessaire. Un crowdlending peut financer tout ou une partie de vos besoins.

C’est dans tous les cas un mode de financement complémentaire à prendre en considération.

Le processus de base est commun à la plupart des plateformes. Ce sont les critères et la documentation demandée qui vont varier.

 

  1. Sur la plateforme de votre choix, vous déposez un dossier présentant le projet et la demande. A la manière d’un test d’éligibilité, les gestionnaires s’assurent que vous respectez les principaux critères.

  2. La fiabilité de votre entreprise et sa capacité à rembourser le prêt sont étudiés. Pour ce faire, vous devrez lui fournir une documentation spécifique.

  3. La collecte de fonds est ensuite mise en ligne.
    A noter. C’est là l’occasion de faire parler de votre entreprise, son service ou ses produits, en mettant en place un plan de communication notamment sur les réseaux sociaux.

  4. La collecte dure généralement un mois.

  5. Si le montant défini est atteint dans les temps, la campagne est clôturée et les fonds débloqués. Les modalités de remboursement sont alors mises en place selon les termes définis dans votre contrat préalablement signé.

 

Les conditions d’éligibilité les plus fréquentes sont les suivantes :

  • L’entreprise doit être établie en France.
  • Elle doit avoir une certaine ancienneté, souvent, deux ans minimum.
  • Les comptes certifiés des deux derniers exercices sont demandés.

 

Les sommes sollicitées sur ce type de plateformes varient de 20 000 € à plusieurs millions d’euros, avec des durées de prêts allant de 12 à 84 mois.

Bon à savoir. Les plateformes doivent être immatriculées à l’ORIAS en tant qu’intermédiaires en financement participatif (IFP) ou conseillers en investissements participatifs (CIP).

L’ADIE, Initiative France ou encore Réseau Entreprendre, sont des réseaux d’accompagnement. Ils peuvent, sous certaines conditions, vous octroyer un prêt d’honneur.

Un prêt d’honneur peut aller de 8 000 € à 20 000 € et ainsi compléter ou constituer l’apport attendu par un organisme bancaire dans le cadre d’une demande de prêt professionnel.

Business angels ou fonds d’investissement, des professionnels cherchent à investir dans des projets d’entreprises avec une contrepartie sous forme de parts sociales ou d’actions. Il est donc possible de mettre en place une levée de fonds auprès de ceux-ci.

 

 


Troisième étape : solliciter un crédit professionnel.

 

Le crédit vendeur repose sur une négociation entre le vendeur et l’acheteur du fonds de commerce. Dans ce cas de figure, c’est 50 % maximum du prix de cession qui peut être transformé en crédit dont la durée est généralement fixée entre 1 et 3 ans.

L’avantage pour le vendeur tient dans le prix de vente de son fonds de commerce. Accorder un crédit permet de ne pas baisser le prix de vente et ainsi obtenir un prix plus juste. Par sécurité, le vendeur peut demander la caution d’une banque.

L’avantage pour l’acquéreur tient dans la possibilité d’échelonner le coût de l’achat.

 

Une fois votre apport constitué de fonds propres et/ou de l’apport d’investisseurs, vous pouvez solliciter un crédit professionnel auprès d’un organisme bancaire pour financer votre fonds de commerce.

Le crédit pourra financer jusqu’à 80 % des besoins et sa durée de remboursement courra généralement sur 2 à 7 ans.

Des prêts à long terme (7 à 15 ans) peuvent également être mis en place, mais ils concernent le plus souvent de l’immobilier d’entreprise.

Avant de vous accorder un tel prêt, la banque étudiera votre profil et votre situation financière pour s’assurer de la cohérence du projet. Vient ensuite l’étude du business plan. A nouveau, les chiffres doivent être clairs et cohérents par rapport au projet à votre situation financière.

Les deux solutions de financement qu’une banque pourra vous proposer sont le crédit-bail (consistant en une forme de location financière) et le prêt classique. Si le fonds de commerce requiert nécessairement un prêt classique, le crédit-bail peut quant à lui financer du mobilier (équipements, matériel ou véhicules) et de l’immobilier (murs commerciaux par exemple), soit des immobilisations corporelles.

 

La banque publique d’investissement (BPI France) propose un contrat de développement transmission pour les reprises de PME. Il consiste en un prêt d’un montant de 40 000 € à 650 000 €, sans garantie ni caution personnelle.

Il doit toutefois être associé à un prêt bancaire et pourra représenter au maximum 40 % des financements mis en place.

BPI France peut également garantir votre prêt bancaire professionnel à hauteur de 50 %.

 

Nombre d’entrepreneurs se sentent en difficulté face aux exigences des banques et autres investisseurs, ainsi que face aux démarches à accomplir : constitution d’un dossier assez technique, négociation, étude des conditions.

Un organisme de courtage expert en prêt professionnel comme Partners Finances regroupe des conseillers spécialisés qui peuvent vous accompagner dans vos démarches tout au long du processus : de la recherche de financements au déblocage des fonds, en passant par la constitution d’un dossier tel qu’attendu par les organismes de financement.

Pour bénéficier de leurs conseils et de leur accompagnement, faites une simulation en ligne.

Nos experts étudient la faisabilité de votre dossier et vous recontactent sous 48h**.

 

Vous avez d’autres questions concernant l’entreprise et les solutions de financements professionnels, prenez contact avec nos spécialistes. Vous pouvez également consulter nos autres dossiers consacrés aux problématiques des entreprises :

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