Prêt professionnel

L’affacturage ou factoring

Conserver une situation financière saine est une priorité pour toute entreprise. Lorsque le décalage entre le paiement des charges et le règlement des factures clients devient trop important, un déséquilibre se crée dans la trésorerie de l'entreprise. Cette situation peut alors avoir des conséquences graves allant jusqu'à la faillite.

Pour certaines entreprises, le développement de l'activité peut ainsi comporter plus de risques, que ce soit sur son territoire ou à l'export. L'inconnue quant au respect des échéances des factures de la part des nouveaux clients ou les délais traditionnellement appliqués dans certains pays vers lesquels l'entreprise va désormais exporter ses produits ou services, sont parmi les critères qui peuvent motiver le recours à l'affacturage.

Du financement d'un besoin de trésorerie à la délégation confidentielle ou non, complète ou partielle, du poste clients, l'affacturage est une solution qui peut s'adapter aux objectifs et besoins de nombreuses entreprises.Dans ce dossier, nous vous présentons l'opération d'affacturage, ses avantages et inconvénients, son fonctionnement et nous répondons aux questions les plus posées.

Qu'est-ce que l'affacturage ou factoring ?

Définition de l'affacturage

L'affacturage, ou factoring, est une forme de crédit professionnel potentiellement assortie de services de gestion. Elle consiste dans la cession des créances commerciales (poste clients) d'une entreprise à un organisme de financement, appelé factor ou affactureur ou société d'affacturage.



Quel est le principe de l'affacturage ?

L'affacturage classique (full-factoring) est une opération financière consistant à céder à une société d'affacturage son poste clients contre une avance de trésorerie. Concrètement, le factor achète comptant les factures émises et en verse directement le montant, duquel sont déduits les frais et une contribution au fonds de garantie, à l'entreprise. L'affactureur se charge ensuite de la relance et du recouvrement des créances à échéance auprès des clients débiteurs (45 jours en fin de mois ou 60 jours à compter de la date d'émission de la facture). Il peut également proposer une assurance crédit afin de prémunir l'entreprise des risques d'impayés.

L'affacturage ne concerne que les créances commerciales, donc les factures émises entre entreprises (B2B).

definition de l'affacturage

Les principales formes d'affacturage

Classique – votre client règle ses factures au factor. Celui-ci peut éventuellement tout gérer du poste clients à l'assurance crédit. On parle alors de full-factoring.


Confidentiel – si vous tenez à préserver la relation avec (certains de) vos clients, ceux-ci continuent s'acquitter de leurs factures auprès de vous, sans savoir que vous avez recours aux services d'une société d'affacturage.

Délégué ou allégé – vous conservez une partie de la gestion du poste clients, quand ceux-ci s'acquittent du montant de leurs factures auprès du factor.


Des créances à l'export – il est possible de ne procéder à l'affacturage que de certaines créances, comme celles à l'export.


L'entreprise peut ainsi sortir les créances clients de son bilan comptable pour récupérer de la trésorerie. Celle-ci est alors avancée par le factor.

affacturage inverse

L'affacturage inversé : se libérer des créances fournisseurs

Inversé (reverse factoring) – le procédé reste le même, toutefois, ici il s'agit de faire régler vos propres factures auprès de vos fournisseurs par le factor et de rembourser celles-ci avec un délai.

Quelles entreprises peuvent faire de l'affacturage ?

L'affacturage est destiné aux entreprises travaillant en BtoB, dans une majorité de secteurs d'activité, pratiquant l'export ou non, en particulier dans la mesure où les délais de paiement mis en place peuvent être importants (plafonnés à 60 jours entre professionnels), ou si l'entreprise souhaite externaliser la gestion de son poste client.

La taille de l'entreprise n'est pas importante a priori (TPE/PME, ETI, grands comptes…), même si généralement des montants et volumes minimum sont demandés par les sociétés d'affacturage. Certaines formules conviennent donc à des centrales d'achats de grandes chaînes, quand d'autres sont adaptées à de plus petites structures ayant une clientèle en France ou à l'étranger.

Certaines formes d'affacturage peuvent même convenir aux startups comme aux auto-entrepreneurs, qu'ils soient artisans, commerçants, ou en professions libérales, sous certaines conditions.

Affacturage : les avantages et les inconvénients

Quels sont les avantages de l'affacturage ?

L'affacturage est une forme de crédit professionnel puisqu'il y a avance de trésorerie du factor à l'entreprise. Par rapport à d'autres solutions, elle a pour principaux avantages

  • — d'accélérer le paiement des factures – en quelques jours, les factures non échues sont payées à l'entreprise dès lors que le produit ou le service concerné a été effectué,
  • de limiter le décalage, toujours potentiellement problématique, entre le paiement des fournisseurs et la réception des créances clients,
  • — de permettre un meilleur contrôle de sa trésorerie – les risques inhérents aux phases de développement de l'activité, de lancement de l'export, ou aux périodes de crise, sont ainsi maîtrisés,
  • — de financer le besoin en fonds de roulement,
  • — de faire gagner du temps et d'économiser des ressources par la délégation de la gestion du poste clients.

Bon à savoir

Concernant les aspects juridiques, l'affacturage est une opération financière encadrée par le Code monétaire et financier et le Code civil. Il s'agit donc d'une activité réglementée.


affacturage inconvenients

Quels sont les inconvénients de l'affacturage ?

Le coût global de l'affacturage

L'affacturage est une opération financière requérant différents services. De ce fait, il n'est pas gratuit.

Trois types de frais devront être comptabilisés :

  • — des frais de dossier pour la mise en place du service,
  • — les commissions qui rémunèreront le factor ou la société d'affacturage,
  • — le fonds de garantie, qui correspond généralement à 10 % du montant des factures et sert à financer l'avance de trésorerie par le factor. Ce fonds vous est néanmoins reversé à terme.

En fonction de vos besoins réels, ainsi que des taux qui vous seront proposés d'autres solutions de crédits professionnels peuvent s'avérer plus avantageuse. Il s'agira donc de faire les bons calculs, voire de se faire conseiller par des spécialistes du crédit professionnel.


La relation client

La relation que vous développez puis entretenez avec vos clients doit se fonder sur une confiance mutuelle. Il s'agit donc de se prémunir contre les risques qu'implique l'arrivée d'un nouveau gros client et la relation que vous souhaitez établir avec celui-ci sur le long terme.

Certaines entreprises ne souhaitent pas voir leur relation avec leur fournisseur gérée par un intermédiaire comme le factor.

Si des solutions, telles que l'affacturage confidentiel, peuvent être mises en place, il faut néanmoins tâcher de conserver une relation commerciale personnalisée pour maintenir la confiance, en particulier avec des clients importants.

Le contrat d'affacturage : comment le mettre en place ?

Avant toute chose, le factor va procéder à une analyse concernant :

  • — la situation financière de l'entreprise,
  • — la qualité de la gestion du poste clients (processus de facturation, délais etc),
  • — la qualité des créances cédées (fiabilité et solvabilité du débiteur, produit ou service bien livré etc).

Le contrat va donc fixer les différentes conditions qui auront été négociées (étendue des services, remise des factures, taux de commission, fonds de garantie, assurance crédit déléguée ou non…).

A partir de la signature, la transmission des factures se fera au fil de l'eau et leur règlement est alors immédiat.

Pour rappel. Un contrat d'affacturage engage l'entreprise autant que le factor. Quel que soit le type de crédit professionnel choisi, il est donc toujours préférable de prendre conseil auprès d'experts pour s'assurer que la solution mise en place est bien adaptée aux besoins et aux moyens de l'entreprise.

L'affacturage est une forme de crédit professionnel. Comme tout autre, il permet la négociation.

Ainsi le factor pourrait choisir les clients dont il financera les factures ou la totalité du poste client, poser la condition de la souscription d'une assurance crédit ou d'un fonds de garantie plus important, en fonction des risques. Ce type de contrat est généralement assorti d'une clause d'exclusivité.

De son côté, l'entreprise pourra négocier des frais comme les taux des commissions ou les frais de dossier, ou encore la délégation de l'assurance crédit. Le contrat d'affacturage étant établi pour une durée indéterminée, il sera bon de le renégocier annuellement.

Les questions fréquemment posées à propos de l'affacturage

  • Peut-on faire un affacturage ponctuel ?

    Le factoring ponctuel (aussi dit à la carte ou à la demande) est une solution relativement récente qui permet de céder une partie de son portefeuille clients, mais de façon non permanente et sans engagement. Il est donc possible d'y mettre fin quand on le souhaite.

    Il est notamment possible d'y recourir via des plateformes en ligne. Dans ce cas, chaque facture fait l'objet d'une demande particulière. Il en va de même pour le coût du service. Ce type de solution est principalement adaptée aux petites entreprises.

  • Est-il possible de mettre en place un contrat d'affacturage en ligne ?

    Des plateformes d'affacturage en ligne existent et permettent de mettre en place l'affacturage ponctuel. Les factures clients sont réglées en 24h et la commission de financement est fixe et raisonnable. Ce dispositif permet d'alléger la charge administrative pour l'entreprise.

    Toutefois, cette solution ne convient idéalement qu'aux petites entreprises souhaitant faire de l'affacturage ponctuel. Pour de plus grosses structures souhaitant sortir le poste clients de leur bilan tout en simplifiant les démarches, l'idéal reste de passer par un organisme de courtage spécialisé.

  • Qu'est-ce que la commission de financement de l'affacturage ?

    La commission de financement ou commission de services correspond à une partie de la rémunération du factor. A celle-ci s'ajoute la commission d'affacturage et des frais de dossier.

    La commission d'affacturage couvre la gestion administrative, l'assurance crédit, la relance et le recouvrement des créances. En moyenne son taux se trouve entre 0,4 % et 2,5 % du montant des factures.

    La commission de financement est assimilable à un taux d'intérêts bancaires. Il finance l'avance de trésorerie (le montant des factures versé par avance par le factor à l'entreprise) et dépend donc du montant de celles-ci, d'un taux d'intérêt et de la durée de l'avance (nombre de jours séparant le versement de l'avance et de l'échéance de la facture). Elle varie en fonction du marché bancaire et de la marge du factor (taux bancaire + 2 à 4 % de marge).

    La rémunération du factor pour l'analyse du dossier consiste dans les frais de dossier facturés. Ceux-ci dépendent du factor et sont négociables.

    Le coût total de l'affacturage en France s'élève donc entre 5 et 15 % du montant global des factures cédées.

  • Affacturage et recouvrement : que se passe-t-il si le client refuse de payer ?

    Si la facture est arrivée à échéance et que le client ne l'a pas payée, l'affactureur va procéder à des relances. Si le client refuse ou n'est pas en mesure de payer la facture, deux options s'offre à l'entreprise :

    • — soit l'affactureur l'accompagne dans une procédure judiciaire,
    • — soit l'entreprise peut racheter la facture (en reversant l'avance de trésorerie correspondant) et prendre en charge le recouvrement de celle-ci si elle estime que ce sera moins onéreux.

    Si une assurance crédit a été souscrite, les démarches de recouvrement et l'indemnisation peuvent être prises en charge par l'assureur.

  • Qu'est-ce que l'assurance crédit dans un contrat d'affacturage ?

    L'assureur crédit va étudier et assurer le risque que représente les clients dont les factures sont proposées pour rachat au factor. L'assureur crédit peut être le factor ou une société tierce. On parle alors de factoring avec délégation d'assurance ou en co-assurance.

    Si la facture n'est pas payée à échéance par le client au factor, c'est l'assureur crédit qui se charge des démarches de recouvrement ou d'indemnisation. Il s'agit donc de deux processus distincts, mais complémentaires.

  • Comment enregistrer les affacturages ?

    L'écriture comptable de la cession de la créance au factor consiste à

    • — créditer le compte 411 « clients »,
    • — débiter
    • 1. le compte 6225 « rémunération d'affacturage » (commissions HT)
    • 2. le compte 44566 « TVA déductible » (TVA sur les commissions)
    • 3. le compte 467 « factor » (montant des créances – commissions et éventuellement garantie retenue) Si la durée de l'opération est supérieure à un exercice, il convient de comptabiliser la retenue de garantie dans le compte 275 « dépôts et cautionnements »

    L'écriture comptable du paiement de l'avance de trésorerie du factor à l'entreprise (commissions et retenue de garantie déduites donc) va être effectuée comme suit :

    • — le compte 467 « factor » (ou sous-compte prévu) est crédité,
    • — le compte 512 « banque » est débité en contrepartie.

    Le remboursement de la retenue de garantie une fois la créance recouvrée par le factor sera quant à elle écrite comme suit :

    • — le compte 467 « retenue de garantie sur opération d'affacturage » est crédité, (ou le compte 275 "dépôts et cautionnement en fonction de ce qui a été utilisé dans la première écriture)
    • — le compte 512 « banque » est débité en contrepartie.

    A la réception du relevé du Factor, il faut comptabiliser une écriture pour solder les comptes 411 « clients » réglés :

    • — le compte 411 Client est crédité
    • — le compte 467 "retenue de garantie sur opération d'affacturage" est débité
  • C'est quoi une société d'affacturage ?

    Les sociétés d'affacturage sont des factors indépendants ou des filiales de banques qui interviennent en France comme à l'étranger. Aujourd'hui, elles peuvent également appartenir à la fintech et se présenter sous forme de plateformes d'affacturage, spécialisées dans l'affacturage ponctuel 2.0.

    La société d'affacturage peut donc racheter votre poste clients (affacturage) ou fournisseur (affacturage inversé), partiellement, ponctuellement ou dans sa totalité, vous verser l'avance de trésorerie correspondant au montant des créances, desquelles sont déduites les commissions, frais et retenue de garantie, et s'occuper du recouvrement des créances auprès de vos clients.

  • Affacturage vs escompte et loi Dailly : quelles différences ?

    Contrairement à l'affacturage, l'escompte est un prêt accordé par un organisme de financement équivalent au montant des créances commerciales. Toutefois, ici la banque ne s'occupe pas du recouvrement des créances à l'issue de l'échéance des factures. L'entreprise s'en charge pour rembourser le prêt auquel s'ajoutent des intérêts. Le risque d'impayé reste donc pleinement à la charge de l'entreprise.

    Une cession Dailly fonctionne globalement comme l'affacturage. Les différences relèvent du mécanisme juridique employé pour transférer les créances (subrogation pour l'affacturage) et les services de recouvrement qui ne sont assuré que dans le cas de l'affacturage. Contrairement à l'escompte qui concerne les effets de commerce, la cession Dailly englobe toutes les créances ommerciales (factures et reconnaissances de dettes rassemblées dans un bordereau Dailly).

  • Quelles sont les différentes techniques d'affacturage ?

    Si l'affacturage repose sur un seul et même principe consistant à faire racheter son poste clients par un factor pour obtenir une avance de trésorerie, certains détails peuvent varier en fonction du contrat établi entre le factor et l'entreprise, ainsi que des besoins réels de celle-ci.


    L'affacturage classique ou affacturage client

    C'est le service complet par lequel la société d'affacturage fait l'avance de trésorerie et s'occupe du poste clients de la relance au recouvrement, éventuellement avec une assurance crédit comprise si elle n'est pas déléguée à un assureur indépendant.


    L'affacturage confidentiel

    Il s'agit d'un affacturage pour lequel le client n'est pas informé du recours à une société d'affacturage. Celui-ci continue donc régler ses factures sur le compte de son fournisseur


    L'affacturage avec mandat de gestion ou semi-confidentiel

    Dans le cas présent, le client a été informé que la facture a été transmise à une société d'affacturage, mais il la règle toujours directement à l'entreprise (son fournisseur donc) sans devoir changer de mode de règlement.


    L'affacturage géré

    La société d'affacturage va gérer le poste clients : les créances, les encaissements, le recouvrement et les risques d'impayés. Toutefois, il n'y a pas d'avance de trésorerie dans ce cas.


    L'affacturage notifié non géré

    Dans ce cas, la gestion du poste clients reste à la charge de l'entreprise. C'est à celle-ci de gérer les créances, le recouvrement, les encaissements, et de souscrire une assurance crédit, car en cas d'impayé, l'entreprise devra rembourser l'avance de trésorerie correspondant à la société d'affacturage.


    L'affacturage délégué ou allégé ou avec recours

    Cette technique d'affacturage consiste à passer par une société d'affacturage, à en notifier les clients, tout en conservant la gestion du poste clients (créances et recouvrement). Contrairement à l'affacturage confidentiel les clients sont donc informés de la démarche, mais ne doivent rien modifier quant au règlement de leur factures au fournisseur.


    L'affacturage de balance

    Cette solution permet de financer la balance clients de l'entreprise sans avoir à changer de mode de facturation et sans impacter la relation client. C'est ici le solde de la balance qui est financé par la société d'affacturage, contrairement à l'affacturage classique qui finance chaque facture. La société fournit l'avance de trésorerie sous 24 à 48h et la cession du solde peut se faire sur une base régulière, par exemple par semaine.


    L'affacturage forfaitaire ou partiel

    L'entreprise cède donc au factor les créances d'un nombre prédéfini de clients (même un seul) et connaît par avance le montant exact de la cession.


    L'affacturage inversé ou fournisseur

    Les factures fournisseurs sont ici réglées par la société d'affacturage sous 48h quand l'entreprise ne doit s'en acquitter auprès du factor qu'à échéance des factures. Ce système est généralement privilégié par les centrales d'achat et services acheteurs de grandes enseignes.


    L'affacturage import

    Il s'agit ici d'un système d'affacturage inversé ou fournisseur, mais dédié à l'importation.


    L'affacturage export

    Il s'agit d'un affacturage partiel consacré aux créances export. Celui-ci peut être mis en place sous forme de full-factoring (financement, gestion, recouvrement, assurance crédit), notifié non géré ou confidentiel.


  • Quels sont les critères de décision des affactureurs ?

    Les critères d'éligibilité d'une entreprise à l'affacturage peuvent varier d'un affactureur à l'autre.

    • Le factor va vérifier le secteur d'activité de l'entreprise pour savoir si celle-ci est éligible à l'affacturage. C'est le cas d'une majorité des grands secteurs d'activité en France.
    • — L'entreprise doit ensuite être en mesure de fournir un numéro SIRET ou SIREN, et se situer en France.
    • — Certains statuts juridiques peuvent être refusés.
    • — L'entreprise devra généralement faire montre d'un chiffre d'affaires annuel minimum.
    • — L'affacturage ne pourra concerner que les créances en B2B et ne porter que sur des biens livrés ou services achevés.
    • — La date d'échéance des factures doit se situer généralement entre 20 à 120 jours après émission.
    • — La facture doit représenter un montant minimum (TVA incluse).
  • Quelle différence avec le crédit de mobilisation de créances commerciales (CMCC) ?

    Le CMCC (crédit de mobilisation de créances commerciales) dissocie le crédit de l'opération de recouvrement. Il s'agit ici d'un financement à court terme. L'entreprise doit souscrire un billet d'ordre ou billet de mobilisation, soit un effet de commerce à 2 personnes, au profit de l'organisme de financement qui mobilise les créances. Il s'agit donc d'un crédit souscrit auprès d'une banque avec une garantie ; ce crédit correspondant au montant des créances.

    Contrairement à une société d'affacturage, l'organisme de financement ne va donc pas gérer le poste clients (relance, recouvrement, risque d'impayés, assurance crédit).

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