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Entreprises : Comment financer la création de son site e-commerce ?

Posté le 16 mars 2021 à 08:00
Femme entrepreneure souriante devant son ordinateur au milieu colis pour ses clients

Si la transition numérique des entreprises était hier une nécessité, la crise sanitaire l’a rendue vitale. La fermeture des commerces a poussé de nombreux artisans/commerçants à adopter les pratiques de l’e-commerce pour maintenir une partie de leur activité. Des professionnels de la formation ou de l’événementiel proposent des événements en ligne. Des restaurants, toujours plus nombreux, offrent la possibilité de commander via des plateformes de livraisons ou ont créé leur propre interface.

Le passage à l’e-business demande un investissement important. Il ne s’agit en effet pas de créer un simple site vitrine, ou même e-commerce, qui n’aurait aucune chance de croiser le regard de l’internaute dans sa quête, mais bien de mettre en place une stratégie digitale complète.

Cet investissement, certaines entreprises sont en mesure de le supporter sur leurs fonds propres, quand d’autres auront besoin d’aide pour le réaliser efficacement.

Quels sont ces investissements dans une stratégie d’e-business ? Existe-t-il des aides pour la transformation numérique des entreprises ? Quelles sont les solutions de financement pour les professionnels ? Et comment les solliciter ?

 

Il n’est pas possible de donner des chiffres généralistes pour évaluer le coût de la mise en place d’une stratégie digitale globale d’une entreprise. Les coûts dépendront des compétences déjà existantes au sein de celle-ci, de la nécessité de recourir à des prestataires ou d’engager du personnel qualifié, et surtout des objectifs visés.

Ainsi, un site vitrine fait maison pour un artisan ou un grand site e-commerce recensant des centaines d’articles créé en externe n’engendrent évidemment pas les mêmes coûts.

 

Vous avez décidé de développer l’activité de votre entreprise en recourant à l’e-commerce. Vous avez donc des objectifs en têtes.

Il vous appartient de réaliser la première étape de votre projet en vous posant quelques questions qui serviront à établir vos besoins et calculer ensuite le budget nécessaire.

  1. Disposez-vous de ressources en internes, disponibles et compétentes, pour créer le site ?
  2. De combien de pages/fiches produits aurez-vous a priori besoin ?
    Pour ce calcul, faites l’inventaire de vos services ou produits. Si ce sont des produits, est-ce que ceux-ci sont déclinés en plusieurs versions (tailles, couleurs, performances…) ?
  3. Avez-vous déjà un contenu prêt ou aurez-vous besoin de le faire rédiger par un prestataire ?
    Il faudra ici compter la rédaction (simple), mais aussi l’optimisation pour le référencement naturel et une stratégie marketing (inbound par exemple) éventuels.
  4. Disposez-vous des ressources et compétences nécessaires au sein de l’entreprise pour la maintenance (technique) et l’alimentation du site (contenu) ?

 

En fonction de vos réponses à ces questions, vous est déjà en mesure de savoir si vous allez avoir besoin de recourir ou non à des prestataires pour la création de votre site et son contenu, et cela vous donne une idée de la taille et donc du coût potentiel de votre futur site.

 

Il est de coutume de dire qu’une marque s’adressant à tout le monde, ne s’adresse à personne. L’identification précise de vos (futurs) clients – par leurs zones géographiques, âges, habitudes, préférences etc – est une démarche importante qui conditionnera également une partie de l’investissement dans votre site web.

Pour prendre deux exemples radicalement opposés, si vous souhaitez toucher une clientèle âgée, sélective, plutôt habituée au luxe et aux services personnalisés, ou des étudiants (donc jeunes, moins aisés, plus habitués à se renseigner par eux-mêmes sur le net via des avis et comparatifs, notamment), votre site web n’aura pas la même présentation.

Pour ce faire, vous pouvez déjà pré-établir une liste de buyers personas.

 

C’est bien ici le nerf de la guerre… car avoir un site e-commerce ou vitrine est un début, mais si votre cible n’en connaît pas l’existence, ce sera vain. Il s’agit donc d’investir en parallèle dans une stratégie de marketing digital passant par le SEO (Search Engine Optimization) et le SEA (Search Engine Advertising).

Pour rappel, aussi appelé référencement naturel, le SEO est la stratégie alliant technique et rédaction de contenu optimisées en vue de faire remonter naturellement votre site dans les résultats des moteurs de recherche (principalement Google).

Le SEA quant à lui correspond aux annonces payantes visibles dans les résultats des moteurs de recherche lorsque vous tapez une requête précise.

Leur point commun : utiliser les mots-clés correspondant aux intentions de recherche de vos (futurs) clients.

Dans le cas du SEO, il s’agira de choisir les plus pertinents afin que tant les robots de Google que les internautes comprennent le service que vous proposez et en quoi il correspond à leur recherche. Le SEA quant à lui fonctionne sur un système d’enchères. Lorsqu’une personne clique sur votre annonce, cela entraîne un coût, qui est défini en fonction de la concurrence et de la pertinence de votre annonce par rapport au mot clé (représentant l’intention de recherche).

Le coût de l’investissement dans le SEO se calcule davantage en « temps homme », bien que des outils et un investissement dans le netlinking nécessiteront de dégager un budget spécifique, qui dépendra principalement du niveau de concurrence sur votre produit ou service.

L’investissement dans le SEA, s’il comprend également du temps homme, concerne principalement le budget que vous devrez mettre pour faire apparaître vos annonces sur des mots-clés choisis.

 

Pour augmenter la visibilité de votre site, ainsi que le trafic sur celui-ci (nombre de personnes qui le consultent), il est également intéressant de recourir à d’autres leviers :

  • Réseaux sociaux (Facebook, Instagram, LinkedIn…),
  • Vidéos promotionnelles (YouTube…)
  • Relations presse
  • Publicité dans d’autres médias en fonction des usages de vos cibles

Qu’il s’agisse d’animer une communauté sur votre page Facebook ou alimenter une chaîne YouTube, à nouveau, ce travail nécessite le recours à des personnes compétentes.

En outre, pendant du SEA, le SMA (Social Media Advertising) permet de cibler des audiences spécifiques sur les réseaux sociaux via des publications payantes.

 

Toutefois, ce ne sont ici que les bases nécessaires pour donner une chance à votre site d’être consulté par les bonnes personnes et espérer ainsi un retour sur investissement. Le marketing recèle encore nombre d’autres techniques qui peuvent être mises en place pour aller plus loin, comme l’Inbound marketing par exemple.

Le budget que vous y investirez devra donc être établi de façon pertinente en fonction de vos objectifs et de vos possibilités. Néanmoins, il existe des moyens pour les entreprises de financer leur investissement dans une stratégie de webmarketing partant de la création d’un site web.

Si votre entreprise dispose de la trésorerie suffisante ou si vous avez les économies personnelles nécessaires, vous pouvez investir dans cette stratégie par vous-même. Cette solution permet évidemment de limiter l’endettement de l’entreprise, mais peut représenter un risque.

L’investissement d’une partie, potentiellement importante, du chiffre d’affaire de l’entreprise dans une stratégie e-commerce peut entraîner un besoin de trésorerie urgent en cas d’imprévu (crise, conflits sociaux, développement rapide du fait de causes externes non anticipées…).

 

Une bonne manière de limiter l’endettement de l’entreprise, sans pour autant affecter une part trop importante du chiffre d’affaire au marketing, consiste à solliciter les aides existantes autour de la transition numérique des entreprises.

Ces aides peuvent être locales, régionales, nationales ou européennes. En voici quelques exemples, mais pour en savoir plus et faire une recherche exhaustive, il est bon se rendre sur Le portail de la transformation numérique des entreprise (France Num).

  • FEDER (Fonds Européen de Développement Régional), géré au niveau régional, qui finance la R&D technologique et l’innovation, l’amélioration de la compétitivité des PME, le développement de la communication, ainsi que la transition vers une économie à faible émission de CO2.
  • Le Chèque France Num pour soutenir la digitalisation des TPE.
  • Le Chèque Transformation Numérique de la Nouvelle Aquitaine.
  • La subvention des Pays de la Loire à destination des TPE/PME locales.

 

Les banques peuvent accorder des crédits spécifiques aux entreprises à court, moyen ou long terme, dont la forme, la durée et le montant dépendront de l’objectif de l’emprunt.

Ainsi, pour financer une stratégie e-business d’une PME, il sera possible de solliciter un prêt bancaire professionnel à moyen terme.

D’une durée de 2 à 7 ans, ce type de crédit entreprise pourra financer des investissements dans la commande d’un site e-commerce, l’acquisition de matériel informatique, des campagnes de webmarketing… Son montant dépendra de votre projet, ainsi que de la capacité d’emprunt de l’entreprise.

 

Vous pouvez dès à présent faire une simulation de prêt professionnel grâce à la calculatrice de Partners Finances.

 

A noter. Les banques souhaitent généralement que les fondateurs investissent également dans leur propre projet. Elles demandent donc habituellement 20 % d’apport personnel. Toutefois, si vous ne disposez pas de cet apport, il existe des solutions pour le créer en amont de la demande. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre dossier Comment financer un prêt professionnel sans apport ?.

 

Le crowdlending est une forme de financement participatif particulièrement adaptée aux besoins des entreprises. Il consiste en un prêt financé par plusieurs investisseurs via une plateforme spécialisée. Ce sont des personnes physiques ou d’autres entreprises qui choisissent d’investir dans les projets d’autres entreprises.

La multiplication des financeurs permet ainsi de diminuer les risques pris individuellement par ceux-ci. De ce fait, contrairement au prêt bancaire, l’apport personnel n’est pas toujours nécessaire, voire dans d’autres cas, le crowdlending pourra venir créer l’apport essentiel à une demande de crédit bancaire professionnel. Il s’agit donc d’un mode de financement complémentaire à envisager.

Quelle que soit la plateforme choisie, le processus est toujours sensiblement le même :

  1. Vous déposez un dossier présentant votre projet et votre demande de financement.
    Celui-ci est évalué une première fois, pour voir si vous êtes éligible au crowdlending.
  2. La fiabilité de votre entreprise est étudiée sur base de documents complémentaires.
    Il s’agit ici de s’assurer de votre capacité à assumer le remboursement si le prêt est financé.
  3. La collecte de fonds une fois mise en ligne dure généralement 1 mois.
    Ce sera pour vous l’occasion de communiquer autour de celle-ci pour toucher de nouvelles audiences et inspirer les potentiels investisseurs.
  4. Les fonds sont débloqués, une fois le montant atteint et la collecte clôturée.
    Les modalités de remboursement du prêt sont alors mises en place selon les termes de votre contrat.

 

Chef d’entreprise, votre temps est précieux et vos journées déjà bien remplies ! La recherche des solutions adaptées à votre besoin pour la création de votre site et la mise en place d’une stratégie de communication et marketing efficace autour de celui-ci va déjà vous prendre beaucoup de temps.

Pour trouver le crédit professionnel vraiment adapté au financement de votre projet, ainsi qu’aux possibilités de votre entreprise, vous allez devoir monter un dossier spécifique, que vous présenterez à différents organismes de prêteurs (banques, plateformes de crowdlending et d’autres encore). Vous devrez négocier les taux de ce crédit professionnel, les conditions de sa mise en place, et probablement renouveler la démarche à plusieurs reprises.

Pour les professionnels, il est donc particulièrement recommandé de s’entourer d’experts des solutions de crédits qui leur sont accessibles. Ainsi, passer par un courtier spécialisé en prêts aux entreprises peut s’avérer particulièrement intéressante, car elle recèle de sérieux avantages :

  • Gain de temps dans la recherche
  • Gain de temps et d’énergie dans la négociation
  • Aide à la constitution de dossiers particulièrement exigeants
  • Eclaircissements sur nombre de subtilités financières et légales
  • Choix de la formule la mieux adaptée à votre besoin particulier et aux capacités de votre entreprise.

 

Pour ce faire, les experts en crédits professionnels de Partners Finances se tiennent à votre disposition pour répondre à vos questions et vous accompagner dans toutes vos démarches.

Pour en savoir plus, faites la simulation en ligne. Elle est gratuite et sans engagement.

Un analyste étudiera la faisabilité de votre projet et un conseiller vous recontacte sous 48h**.

 

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