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Rentrée scolaire : quelles aides financières pour la scolarité de vos enfants ?

Posté le 4 septembre 2020 à 08:00
Back to school écrit sur un tableau noir avec un enfant derrière

La rentrée scolaire 2020 a vu le budget des familles augmenter drastiquement. L’étude de la Confédération Syndicale des Familles a montré un coût en hausse de 6,2 % par rapport à la rentrée 2019. Les raisons que l’étude a pointées sont avant tout des effets a posteriori du confinement et a priori générés par la crainte d’un nouveau confinement.

Cette année les listes sont plus longues, car les enseignants souhaitent s’assurer que les enfants auraient tout le matériel nécessaire chez eux si l’école devait à nouveau être assurée à domicile. Les parents de leur côté ont spontanément dépensé davantage, soit par envie d’investir dans l’éducation de leurs enfants en cette période anxiogène de crise, soit par envie de compenser le souvenir de mauvais moments et les privations diverses durant la période de confinement. Le numérique est également en cause, car il est de plus en plus présent dans les listes scolaires. Le confinement a montré qu’il était particulièrement difficile de suivre les cours à la maison sans un ordinateur, une imprimante et une connexion performantes.

Le plan « 100% numérique » avance aussi progressivement. Malheureusement, l’Etat préconise l’usage d’un matériel personnel pour assurer une continuité entre la maison et l’école, avec comme argument supplémentaire l’allègement des cartables. Néanmoins, derrière cette idée, se cache une problématique : l’équipement scolaire est à la charge des parents. Un équipement coûteux, qui demandera également un remplacement régulier, et qui marque encore davantage l’écart entre les familles les plus aisées et celles qui le sont moins. Certes, les familles ayant droit à une bourse se verront fournir l’équipement, mais il y a un delta important entre les « non boursiers » aux plus faibles revenus et les familles suffisamment aisées pour équiper plusieurs enfants d’un coup sans que cela ne mette en péril leur budget.

A partir du collège, on notera également l’obligation du port du masque qui augmente encore le budget parental, vu que ceux-ci ne seront pas fournis gratuitement à tous les élèves. Avec un prix maximum par masque à usage unique fixé par l’Etat français à 0,95 €, cela représente un budget d’une quarantaine d’euros par mois par enfant à partir du collège (sans compter les éventuelles activités en dehors des cours). Pour une famille aisée ou avec un seul enfant, cela ne représente évidemment pas un coût excessif, d’autant qu’il existe des offres moins chères notamment pour les achats en ligne. Toutefois, pour une famille nombreuse ou ces familles qui sans ce surcoût avaient déjà du mal à joindre les deux bouts, ce budget supplémentaire à prévoir peut faire peur.

Au niveau des aides, 2020 a vu l’allocation de rentrée scolaire (ARS) de la Caisse des Allocations Familiales (Caf) exceptionnellement augmentée de 100 €. L’octroi de cette aide est soumis à des plafonds de ressources et son montant dépend de l’âge des enfants.

  • 1 enfant : 25 093 €
  • 2 enfants : 30 884 €
  • 3 enfants : 36 675 €
  • Par enfant de plus ; 5 791 €

Montants :

  • 469,97 € pour un enfant âgé de 6 à 10 ans (au lieu de 368,84 € en 2019)
  • 490,39 € pour un enfant âgé de 11 à 14 ans (au lieu de 389,19 € en 2019)
  • 503,91 € pour un enfant âgé de 15 à 18 ans (au lieu de 402,67 € en 2019)

Si vous remplissez les critères d’éligibilité, mais n’avez pas encore reçu le versement, sachant que celle-ci est versée autour du 20 août, contactez votre Caisse des Allocations Familiales.

Si vos revenus dépassent légèrement le plafond, une aide dégressive, l’allocation différentielle, peut également être octroyée. Son calcul est fondé sur les ressources de la famille.

Elle n’est malheureusement pas versée pour les enfants encore scolarisés à plus de 18 ans, ni pour les enfants de moins de 6 ans pourtant aujourd’hui obligatoirement inscrits en maternelles.

Pour l’Enseignement Supérieur, l’étude de la CSF montre que les frais annuels d’inscription dans le public pour les non boursiers n’ont pas évolué par rapport à 2019. Toutefois, le coût de la vie étudiante reste particulièrement élevé. C’est en particulier le cas lorsque l’étudiant doit avoir son propre logement pour étudier dans une ville qui ne lui permet pas de rester chez ses parents.

L’Unef a ainsi sorti sont classement des villes étudiantes dont la plus chère en 2020 est Paris, avec un coût de la vie mensuel estimé à 1318,31 €, et la moins chère Limoges avec 790,75 €. Si l’on se concentre sur le coût du logement uniquement, la ville au loyer le plus élevé reste Paris avec un coût mensuel de 885 €, la ville de région aux loyers les plus élevés est Nice (613 €) et les villes aux loyers les moins élevés, Poitiers et Le Mans (347 €).

Les frais d’inscription à l’université ou dans une école supérieure, les frais liés à l’apprentissage (équipement informatique, abonnements, frais d’impression…), le logement et ses charges (loyer, assurance, eau/gaz/électricité), les transports, se nourrir, garder des activités physique, sociale et culturelle… le coût de la vie étudiante, on l’aura compris, ne se limite pas à l’inscription et peut donc grever le budget d’une famille.

Heureusement, il existe de nombreuses autres aides et bourses mises en place pour les étudiants, ainsi que des solutions de financement pour les étudiants et leurs parents.

Le prêt étudiant peut être utilisé aussi bien pour financer les frais d’inscription et de scolarité, que l’achat de matériel ou régler les dépenses courantes. Il s’agit d’un crédit à la consommation « affecté », c’est-à-dire qu’il est destiné à un financement précis, à savoir qu’il est destiné à couvrir les frais durant la période des études. Le TAEG selon les banques se situe entre 1 et 2 %. En fonction de la voie d’enseignement choisie, les étudiants vont emprunter de 800 € à 50 000 €, remboursés généralement en 2 à 10 ans. Toutefois, cette démarche demande une confiance en soi et en son futur projet professionnel très importantes, et porter cette dette peut s’avérer compliqué pour de jeunes adultes qui n’ont pas tous le même don pour la gestion budgétaire. De leur côté, les banques prêteront plus volontiers des montants plus importants aux étudiants de filières dont les potentiels débouchés permettront un remboursement plus facile, comme les écoles de commerce.

Le prêt étudiant garanti par l’Etat. Sans conditions de ressources et sans caution parentale ou d’un tiers, l’Etat peut se porter garant jusqu’à hauteur de 70 % d’un prêt étudiant, grâce à un fonds de garantie géré par bpifrance. L’emprunt contracté auprès d’une banque partenaire sera à rembourser de manière différée après la fin des études, avec la possibilité d’opter pour un remboursement partiel pendant les études. Son montant maximal est de 15 000 € pour une durée minimum de 2 ans. Néanmoins, ce dispositif ne crée pas à lui seul un droit au crédit pour les étudiants afin de prévenir les situations de surendettement. Les banques gardent ainsi le pouvoir d’appréciation des dossier constitués par les demandeurs.

Certains étudiants ont même recours au crowdlending. Des plateformes de financement participatif sous forme de prêts (à la différence du crowdfunding qui repose sur un système de dons avec ou sans contreparties), comme Edukys ou Study link. Celles-ci mettent en relation des particuliers investisseurs avec des étudiants qui souhaitent financer leurs études supérieures. Les projets sont sélectionnés sur base de leur cohérence, des objectifs et de la motivation de l’étudiant, par les plateformes pour limiter les risques de non-remboursement pour les financeurs.

L’enquête de la CSF montre que près d’un étudiant sur deux travaille (46 %) et 17,7 % d’entre eux estiment que cela a un impact négatif sur leurs études. Pour autant plus de 75% des étudiants travaillant estiment que cela leur permet d’améliorer leur niveau de vie et 63,9 % parlent même d’indépendance par rapport à leurs parents.

Comme on l’a dit en début d’article, nombre de parents investissent dans l’éducation de leurs enfants en vue de leur offrir un meilleur avenir. C’est donc à regret qu’ils voient ceux-ci travailler en parallèle de leurs études avec un impact souvent non négligeable sur celles-ci (fatigue, difficultés de concentration, retard dans les travaux à rendre du fait du manque de temps, échecs aux partiels, redoublement…) ou encore s’endetter alors qu’ils ne sont même pas encore entrés dans la vie active.

Pour les parents ayant déjà plusieurs crédits en cours, mais qui souhaitent financer les études de leurs enfants, sans laisser peser sur ceux-ci tout le poids du financement, le rachat de crédit peut être une solution à prendre en considération.

Si vous avez plus de deux crédits (consommation ou immobilier, voire dettes familiales ou personnelles), le regroupement de crédit permet de rassembler un seul prêt toutes vos créances. A cette occasion, il vous est également possible de demander l’octroi d’une somme supplémentaire pour financer un projet, par exemple les études de vos enfants.

En modulant la durée de ce prêt et donc son coût global, vous allez pouvoir faire baisser vos mensualités* en dégageant un reste à vivre plus important qui donnera de la souplesse à votre budget pour assumer les nouvelles dépenses de votre étudiant. La trésorerie supplémentaire que vous aurez demandée fait partie intégrante de ce prêt et ne constitue donc pas un crédit à la consommation additionnel qui affecterait votre taux d’endettement. La somme empruntable est calculée sur base de votre capacité d’emprunt et accordée à hauteur d’un montant proportionnellement raisonnable par rapport au total des autres emprunts rassemblés dans ce regroupement de crédits.

Pour mieux comprendre et visualiser en direct l’intérêt de cette solution dans votre situation précise, Partners Finances met à votre disposition un outil vous permettant de calculer votre nouvelle mensualité dans le cas d’un rachat de crédit. Faites ensuite votre simulation, elle est gratuite, sans engagement, et une réponse de principe vous est donnée dans les 24h**.

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