Budget : ce qui a changé en février pour les ménages
À partir du 1er février 2026, plusieurs ajustements réglementaires sont entrés en application. La rémunération de l’épargne diminue, certaines dépenses énergétiques s’allègent légèrement, tandis que d’autres frais continuent de progresser, redessinant l’équilibre budgétaire des ménages.
Les produits d’épargne réglementée moins rémunérateurs
Comme le rapporte BFMTV, la baisse concerne l’ensemble des livrets indexés sur le barème de l’État. Le taux du livret A est ramené de 1,7 % à 1,5 %, tout comme celui du LDDS et du livret jeune. Le livret d’épargne populaire (LEP) n’y échappe pas non plus, avec un taux abaissé de 2,7 % à 2,5 %. La période de rendements élevés pour l’épargne réglementée touche ainsi à sa fin.
Des ajustements modérés pour l’énergie et les péages
Comme le rapporte notamment Les Échos, les dépenses liées à l’électricité bénéficient d’un ajustement favorable avec la réduction de la contribution tarifaire d’acheminement (CTA), dont le taux passe de 21,93 % à 15 %. La Commission de régulation de l’énergie a également acté une baisse de 0,83 % des tarifs réglementés, correspondant à une baisse annuelle d’environ 9 € pour une consommation moyenne.
Concernant le gaz, le prix repère s’établit à 0,130 €/kWh pour la cuisson et l’eau chaude, et à 0,099 €/kWh pour le chauffage, confirmant une tendance baissière amorcée depuis plusieurs mois.
À l’inverse, les péages autoroutiers enregistrent une hausse moyenne de 0,86 %, une progression contenue, s’ajoutant aux dépenses de mobilité.
Une procédure d’indemnisation plus contraignante dans le transport aérien
D’après BFMTV, les passagers victimes de retard ou d’annulation de vol devront obligatoirement passer par une médiation préalable avant toute action en justice à compter du 7 février 2026, et non plus déposer une simple requête auprès du tribunal judiciaire.
Des évolutions ciblées sur les prix du tabac
Comme chaque début d’année, les prix du tabac sont ajustés au 1er février, avec des hausses comprises entre 20 et 40 centimes sur certaines références, comme le souligne Les Échos. À l’inverse, quelques marques enregistrent une baisse limitée, tandis que d’autres conservent des tarifs inchangés.
Dans un contexte marqué par la baisse des revenus de l’épargne et la hausse de certains frais incompressibles, l’équilibre financier de certains foyers peut être fragilisé. Un rachat de crédits peut alors constituer une solution pertinente pour regrouper plusieurs emprunts en un seul prêt, assorti d’une mensualité unique plus faible. À noter que ce mécanisme conduit néanmoins à une hausse du coût total des emprunts.



