Immobilier : ces villes où les ventes se font plus rapidement que la moyenne
Alors que le délai moyen de vente d’un bien avoisine les 100 jours, il est inférieur à deux mois dans certaines villes du Sud et dans la capitale, selon les dernières données PAP.
Pour les métropoles : des ventes (ultra) rapides
Les délais de vente varient grandement en fonction de la localisation des biens, mais aussi du type de surface. S’ils battent des records dans les grandes villes et pour les studios, ils peuvent s’étirer dans certains territoires. Ainsi, le média spécialisé dans l’immobilier Particulier à Particulier (PAP) a fait le point, en présentant le 22 mars dernier les villes où l’on vend le plus et le moins vite.
Sans surprise, ce sont les métropoles qui enregistrent les délais les plus courts, et ce, malgré les prix élevés. Voici le top 5 des villes dont les biens partent en moins de 56 jours :
- Nice : délai de vente moyen de 51 jours (prix moyen de 4 834 €/m²) ;
- Paris : 52 jours (9 720 €/m²) ;
- Toulouse : 53 jours (3 324 €/m²) ;
- Montpellier : 55 jours (3 360 €/m²) ;
- Bordeaux : 56 jours (4 374 €/m²).
Dans ces métropoles, les petites surfaces, et notamment les studios, peuvent se vendre entre quelques semaines et un mois. Non seulement leur prix plus accessible s’accorde aux situations des jeunes actifs, qui achètent souvent via un crédit immobilier, mais aussi parce que ce type de bien est très recherché par les investisseurs.
A contrario, les maisons plus grandes implantées dans les centres-villes peuvent enregistrer jusqu’à 6 mois de mise en vente.
Des délais plus longs pour les villes moyennes
À l’inverse, les ventes prennent plus de temps dans les agglomérations de taille moyenne. Selon PAP, les 5 villes aux délais de vente les plus longs sont les suivantes :
- Limoges : 69 jours (1 666 €/m²) ;
- Le Havre : 68 jours (2 357 €/m²) ;
- Le Mans : 67 jours (2 079 €/m²) ;
- Nîmes : 65 jours (2 304 €/m²) ;
- Orléans : 64 jours (2 597 €/m²).
Pour expliquer ces délais, plusieurs facteurs peuvent entrer en jeu, comme le relate PAP. C’est notamment le cas de la bonne estimation de prix de vente dès le départ. En effet, face à des taux plus élevés qu’au cours des dernières années, les acquéreurs n’hésitent pas à négocier à la baisse, quitte à retarder leur projet et accepter de continuer à vivre en location plus longtemps.


