Immobilier : quelle évolution des prix pour les villes les plus chères de Bretagne ?
Dans son baromètre de l’immobilier du deuxième trimestre, la Chambre des notaires de l’Ouest dresse le classement des villes où les prix sont les plus élevés. Sans réelle surprise, les communes en bord de mer dominent le classement.
Les appartements anciens
Sur l’ensemble de la région bretonne, le prix médian pour un appartement ancien est évalué à 3 130 €/m², selon la Chambre des notaires de l’Ouest. Il s’agit du prix de référence pour la période allant du T2 2025 au T2 2026, où l’on peut observer une hausse des prix de + 1,5 %. À l’inverse, le baromètre fait état d’un net recul du volume de transactions, à savoir - 18,6 %, signe d’un marché en proie à l’attentisme.
Dans le détail, voici le top 5 des prix médians au mètre carré pour l’achat d’un appartement ancien en Bretagne :
- La Trinité-sur-Mer (6 410 €/m² / stable sur un an) ;
- Carnac (6 340 €/m² / + 8,2 %) ;
- La Baule-Escoublac (6 210 €/m² / - 5,5 %) ;
- Pornichet (5 690 €/m² / - 10,5 %) ;
- Dinard (5 530 €/m² / - 3,6 %).
Parmi les autres villes bretonnes célèbres qui figurent dans le haut du panier, on peut mentionner Quiberon (5 280 €/m²), Pornic (4 930 €/m²), Saint-Malo (4 460 €/m²) et Cancale (4 410 €/m²).
Les appartements neufs
Entre le T2 2025 et 2026, la Chambre des notaires de l’Ouest fait état d’un prix médian de 4 440 €/m², ce qui représente un recul d’environ 1 % sur cette même période. Du côté des volumes de ventes, la perte de vitesse est moindre que dans l’ancien, et se limite à - 9 %.
Si l’on se penche à présent sur le classement des communes où le prix de vente est le plus haut, on trouve des résultats sensiblement similaires à la vente dans l’ancien :
- La Baule-Escoublac (8 720 €/m² / - 18,2 %)
- Dinard (6 230 €/m² / + 4,6 %).
- Pornichet (6 080 €/m² / + 0,7 %) ;
- Saint-Malo (5 650 €/m² / - 3,2 %)
- La Turballe (5 520 €/m² / stable sur un an)
À noter que parmi les communes qui complètent ce classement, on retrouve les plus grandes villes de la zone comme Rennes, Lorient, Brest ou Nantes. Un constat qui peut s’expliquer par une part relativement élevée d’investissements locatifs à destination d’une cible étudiante nombreuse sur ces territoires. À noter que pour les porteurs de projet, il est recommandé de passer par l’étape de la simulation de prêt immobilier pour calculer avec précision le montant à emprunter et évaluer avec précision l’éventuelle pertinence d’un investissement.
Les maisons anciennes
Enfin, le baromètre se concentre sur l’évolution des prix pour l’achat d’une maison ancienne en Bretagne. Toujours entre le T2 2025 et 2026, l’étude mentionne que le prix médian d’une transaction s’élève à 230 500 € (+1,3 %), alors que le volume de ventes recule de 20,6 %. Les écarts observés entre les communes y sont particulièrement importants :
- Saint-Briac-sur-Mer (726 900 € / stable sur un an) ;
- Carnac (625 000 € / + 4,2 %) ;
- Arradon (583 800 € / + 7,9 %) ;
- La Baule-Escoublac (548 600 € / - 8,6 %) ;
- Saint-Lunaire (542 400 € / + 18,5 %).
Plus bas dans le classement, on peut retrouver Dinard (480 000 €), Rennes (450 000 €), Vannes (421 500 €), Pornic et Nantes (380 000 €), Trégastel (350 000 €) ou encore Roscoff (318 300 €).





