Financement des études supérieures : toutes les solutions pour payer vos frais

Sylvain MEHARECHE
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Mis à jour le | 29 minutes

Par Sylvain MEHARECHE - Directeur Général Délégué Partners Finances

Vérifié par Luigi DELMET - Chef de projet éditorial

En bref

Vous cherchez comment financer les études de vos enfants ? La clé réside dans une bonne préparation et une compréhension approfondie des différents moyens qui s’offrent à vous. Découvrez nos solutions pratiques pour le financement des écoles et de tous les aspects de la vie étudiante :

  • commencez par estimer le coût global poste par poste (scolarité, logement, alimentation, transport, etc.) ;
  • constituez-vous  une épargne au travers de l’assurance-vie, des produits d’épargne logement (CEL, PEL) ou des livrets (livret A, LDDS) ;
  • pensez au regroupement de crédits pour augmenter votre reste à vivre et optimiser votre capacité d'endettement ;
  • tournez-vous  vers les prêts étudiants (garantis ou non par l’Etat) et utilisez le mécanisme du remboursement différé ;
  • sollicitez des aides et bourses d’études (bourses sur la base de critères sociaux, bourse au mérite, aides de la CAF, aides des collectivités locales)
  • sensibilisez votre enfant aux diverses solutions d'autofinancement via l’apprentissage, les stages rémunérés, les jobs étudiants ou le travail à temps partiel pour les jeunes.
Enfants prêts pour l'école regardant par la fenêtre Enfants prêts pour l'école regardant par la fenêtre - Illustration : Partners Finances

La planification financière des études supérieures est essentielle pour permettre aux familles de se préparer à couvrir des frais conséquents liés notamment aux futures écoles de leurs enfants. Sans une préparation adéquate, les ménages peuvent se retrouver dans une situation d’urgence à souscrire des prêts peu compétitifs ou compromettre d'autres objectifs financiers, comme l'épargne pour la retraite.

De plus, anticiper offre plus d'options pour accumuler des fonds, que ce soit par l'épargne, les investissements, les bourses d'études ou les aides financières. Cela permet également de sensibiliser l'enfant à l'importance de la gestion financière pour mener à bien un projet.

Avant de savoir comment financer les études supérieures de votre enfant, il convient de chiffrer chaque poste de dépense :

  • frais de scolarité : selon l'Institut CSA Research (2018), le coût moyen pour les études en France est d'environ 7 000 € par an. Ce montant peut augmenter significativement pour des formations spécifiques, comme en école d'ingénieur (jusqu'à 9 700 €) en école de commerce (jusqu'à 10 700 €) ou en classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE jusqu’à 16 000 € par an). Il varie également très sensiblement entre le public et le privé avec une prise en charge de la collectivité pour le public à hauteur de 90 % environ. S’ils représentent seulement quelques centaines d’euros à l’université (178 €/an en licence, 254 €/an en master et 397 €/an en doctorat) les frais de scolarité pour certaines grandes écoles privées (HEC, ESSEC, ESCP…) peuvent atteindre voire dépasser 20 000 € par an ;
  • logement : ce poste représente une part importante du budget étudiant. Les coûts varient considérablement selon la localisation (notamment entre Paris et la province) et le type de logement (chambre universitaire du CROUS, appartement privé, colocation, logement social). Selon les données du site LocService, le budget logement moyen d’un étudiant en 2025 était de 693 € avec de fortes disparités entre Paris et la province (632 € en province, 855 € en région parisienne et 917 € dans Paris intra-muros)  ;
  • alimentation et vie quotidienne : les dépenses pour l'alimentation (entre 200 € et 300 € mensuels), les soins de santé, la mutuelle étudiante (de 5 à 40 € par mois) et les loisirs doivent également être pris en compte ;
  • transport : les frais de transport d’une centaine d’euros par mois incluent non seulement les déplacements quotidiens, mais aussi les voyages pendant les vacances ou les retours occasionnels à la maison. Il s’agit d’un poste en hausse avec la flambée récente du carburant, l’augmentation régulière du prix des assurances et la hausse du prix des billets de train. À noter cependant qu’il existe souvent des tarifs réduits pour les étudiants ;
  • matériel et fournitures : les livres, l'équipement informatique (parfois intégré dans le coût de la scolarité) et d'autres fournitures nécessaires pour les cours représentent également un coût non négligeable ;
  • autres frais : l’abonnement ou l’achat d’un téléphone portable, les activités extra-scolaires, etc.

Bon à savoir :

Selon les données publiées par la FAGE (Fédération des associations générales étudiantes), l’indicateur du coût de la rentrée étudiante (ICDR) s’établissait en 2025 à 3 227 € pour un élève non bénéficiaire d’une bourse. Une somme particulièrement importante qui se répartissait entre les frais spécifiques de rentrée pour 1 986 € (frais d’inscription, matériel, documentation) et les autres frais de la vie courante mensuels et récurrents (logement, transport…).

Pour mettre de côté l’argent nécessaire au financement des études des enfants (écoles et frais annexes), plusieurs solutions d’épargne peuvent s’avérer intéressantes :

  • un plan épargne logement (PEL) au nom de l’enfant ;
  • ouvrir un contrat d’assurance-vie au nom de votre enfant en y versant une somme dont il pourra disposer à sa majorité ;
  • ouvrir un contrat d’assurance-vie à votre nom, en mettant votre enfant bénéficiaire du capital en cas de décès.

Si vous vous y prenez tôt, il faut envisager à la fois une épargne longue et un contrat qui autorise les retraits de fonds. Dans le cas contraire, privilégiez des solutions défiscalisées grâce auxquelles les fonds restent en tout temps disponibles (type livret A ou LDDS).

Le regroupement de crédits, aussi appelé rachat de crédits, est une opération consistant à fusionner ses différents emprunts en cours au sein d’un nouveau prêt unique. À cette occasion, il est possible de renégocier ses conditions de remboursement, et notamment le taux d’intérêt (TAEG) ou la durée totale du crédit. Ce mécanisme présente l’avantage de répartir sur une plus longue période votre effort financier, avec pour conséquence de réduire vos charges mensuelles liées à vos remboursements. Votre taux d’endettement s’en trouve alors diminué. Vous augmentez donc en parallèle votre reste à vivre (part des charges fixes mensuelles par rapport aux revenus mensuels) et pouvez en profiter pour mettre de l’argent de côté en prévision des études de vos enfants..

De plus, lors de la conception du nouveau prêt, il est possible, pour certains profils, d’emprunter un capital supplémentaire pouvant être employé au financement d’un projet étudiant. Cette trésorerie complémentaire est directement intégrée à la nouvelle mensualité unique de remboursement. 

En revanche, il faut avoir conscience qu’une opération de rachat de crédits a un coût : la diminution du montant des mensualités entraînée par l’allongement de la durée de remboursement majore le coût total du crédit, en plus des frais pouvant être liés à ce service (frais de dossier, frais de garantie, coût de la nouvelle assurance emprunteur, indemnités de remboursement anticipé). Les intérêts d’emprunt s’accumulent en effet plus longtemps et vous restez engagé par le remboursement de vos échéances mensuelles pendant une plus longue période..

Plusieurs dispositifs d’accompagnement social peuvent permettre aux jeunes de réduire le coût de leur école supérieure et plus globalement les frais liés à leur scolarité (logement, transport, etc.).

Cette aide est calculée en fonction des revenus des parents, du nombre d’enfants poursuivant des études et de l’éloignement géographique. Il existe 8 échelons de bourse (de 0 bis à 7) conditionnant un montant annuel allant de 1 454 € à 6 335 € versé mensuellement pour l’année 2026-2027.

Elle peut permettre en outre une exonération des droits d’inscription auprès de certains établissements, ainsi qu’une priorité pour l’attribution d’un logement étudiant. Un avantage certain par rapport à un étudiant non boursier. Pour faire une simulation en ligne, rendez-vous sur le site du CROUS / CNOUS ou contactez le numéro de téléphone dédié du CROUS de votre département. Vous pouvez également suivre les liens d’informations présents sur le site education.gouv.fr. 

Afin d’alléger la charge du loyer qui est l’une des plus importantes dans le budget étudiant, la CAF propose l’ALS et l’APL. Elles sont déterminées selon le plafond de ressources de l’étudiant, le type de logement, le montant du loyer, le statut de boursier ou non.

Pour faire une simulation en ligne et estimer  vos éventuels droits, vous pouvez vous tourner directement vers le site de la CAF ou contacter le numéro dédié de votre antenne locale.

De nombreux parents et étudiants pensent ne pas pouvoir bénéficier d’une bourse ou de ces aides, et ce, souvent à tort. Il est donc important de procéder à toutes les simulations en ligne (et notamment sur le site du CROUS) pour être fixé avant de tenter d’autres solutions.

La nécessité pour l’étudiant de travailler pour percevoir une rémunération durant ses études, ainsi que les avantages et inconvénients de cette stratégie pour éviter ou compléter un éventuel crédit varient d’un cas à l’autre. Si le job étudiant a tendance à compliquer la tâche de ceux-ci, certains s’en sortent bien avec une activité rémunérée et préféreront cette contrainte à celle d’un endettement. D’autres auront besoin de se consacrer pleinement à leur cursus pour réussir dans leurs études.

Pour financer un projet d’étude, la solution peut également être de se tourner vers un crédit à la consommation. Dans ce cadre, des établissements bancaires proposent en effet des offres conçues pour les étudiants leur permettant de financer leurs écoles.

Le prêt étudiant est une option de financement sous forme de crédit à la consommation affecté aux études et soumis à certaines règles :

  • montant : jusqu’à 75 000 € (et parfois jusqu’à 120 000 € avec une hypothèque dans certaines banques) ;
  • le taux d'intérêt est librement fixé par l’organisme prêteur ;
  • le capital accordé va dépendre de la situation de l’étudiant et de ses parents ;
  • la période de remboursement va généralement de 1 à 10 ans avec possibilité de différé de remboursement (début du remboursement 3 ans après la fin des études par exemple) ;
  • une caution nécessaire : il s’agit souvent d’une caution parentale. La garantie Visale peut également parfois servir de caution.

Le prêt étudiant garanti par l’État (PEGE) permet quant à lui d’emprunter sans la caution d’un proche. Dans ce cas, c’est l’État qui se porte garant auprès des banques, avec notamment ces conditions :

  • montant maximum du prêt : 20 000 € ;
  • le taux d'intérêt est fixé par la banque : attention, il ne s’agit pas d’un prêt étudiant à taux zéro : outre le remboursement du capital, il convient de rembourser également des intérêts ;
  • la durée de remboursement est comprise entre 2 et 10 ans ;
  • le PEGE présente l’avantage pour les étudiants ne disposant pas d’une caution familiale, d’être couvert par l’État à hauteur de 70 % de la somme empruntée grâce à la garantie Bpifrance ;
  • il est possible de mettre en place un différé de remboursement total (capital + intérêts) à la fin des études ou de commencer à rembourser les intérêts durant son cursus (différé de remboursement partiel). L’étudiant peut ainsi pleinement se consacrer à son activité scolaire ;
  • il faut être inscrit au sein d’un établissement en France pour préparer un diplôme de l’enseignement supérieur français, être de nationalité française ou d’un des États membres de l’UE si résident français depuis au moins 5 ans. Il faut également avoir moins de 28 ans.

Plusieurs banques sont habilitées à distribuer ce prêt destiné aux jeunes, notamment la Société Générale, la Caisse d’Épargne, le CIC, le Crédit Mutuel, le Crédit Agricole, la Banque Postale et la Banque Populaire.

Si vous ne souhaitez pas que votre enfant contracte lui-même un prêt dans le cadre de ses études, mais ne disposez pas de l’épargne nécessaire, vous pouvez demander un crédit à la consommation non affecté, c’est-à-dire un prêt personnel.  Cette solution présente l’avantage de pouvoir utiliser les fonds librement sans avoir à apporter de justificatif à la banque. En revanche, le taux d’intérêt sera généralement supérieur à celui d’un crédit affecté tel que le prêt étudiant. Le prêt non affecté ne pourra en outre pas être annulé si votre enfant change brusquement d’avis dans le choix de sa formation (écoles, diplômes, modalités d’enseignement…).

Une épargne suffisamment anticipée est probablement la meilleure solution pour financer l’enseignement et les futures écoles de votre enfant.

Un contrat d'assurance-vie représente un investissement fiscalement intéressant pour financer les études supérieures d’un enfant.

Aucun plafond de versement ne s’applique et les retraits ou « rachats » sont possibles à tout moment. Après huit ans, les gains issus des rachats partiels sont exonérés d'impôt jusqu'à 4 600 euros pour une personne seule et 9 200 euros pour un couple. Ainsi, un parent peut donner annuellement plus de 4 600 ou 9 200 euros à son enfant étudiant sans imposition.

Les parents peuvent également souscrire une assurance-vie au nom de leur enfant mineur, alimentée par des virements réguliers, bénéficiant ainsi de l'effet des intérêts composés.

Il est donc conseillé d’ouvrir un contrat avant les 10 ans de l'enfant pour permettre des rachats partiels sans imposition à partir de ses 18 ans.

Les produits d’épargne logement, plan épargne logement (PEL) ou compte épargne logement (CEL), constituent une autre solution intéressante  pour payer les études d’un enfant.

Après un dépôt initial de 225 €, le PEL exige un versement annuel minimum de 540 euros et ne peut dépasser un plafond de versement de 61 200 euros. Quant au CEL, après un dépôt initial de 300 €, aucun versement n'est exigé et le plafond de versement est fixé à 15 300 €.

Jusqu'à ses 18 ans, le plan d’épargne de l’enfant est géré par son représentant légal.

Les fonds peuvent être retirés à tout moment, notamment pour financer les études de son enfant, sachant qu’un PEL est conclu pour une durée minimale de 4 ans et qu’il peut être prorogé jusqu'à 10 ans. A contrario, aucune durée de détention n'est exigée pour le CEL. 

Il est donc conseillé d’ouvrir un PEL ou un CEL avant les 8 ans de votre enfant pour optimiser le montant épargné à sa majorité et ainsi lui permettre de financer ses études supérieures. Même s’ils ne seront pas forcément totalement utilisés pour la scolarité, ces fonds économisés pourront également lui permettre de disposer d’un apport personnel au moment de souscrire un premier crédit immobilier. Le PEL et le CEL permettent également de bénéficier de droits à prêt pour emprunter à des conditions préférentielles.

Outre l'épargne, d'autres méthodes peuvent être envisagées par un étudiant pour financer ses études supérieures.

Le travail étudiant constitue une alternative courante, permettant aux jeunes de contribuer financièrement à leur éducation tout en acquérant une expérience professionnelle précieuse. Les emplois à temps partiel, flexibles, sont adaptés à leur emploi du temps. L’activité rémunérée, si elle permet de bénéficier d’une plus grande liberté financière pendant son cursus scolaire, ne doit cependant pas trop empiéter sur les études pour ne pas compromettre sa scolarité.

Le crowdfunding ou financement participatif, permet de collecter des fonds auprès d’investisseurs sur Internet via une plateforme dédiée pour financer des projets spécifiques, comme un voyage d'études ou un projet de recherche.

Le crowdlending permet lui d’emprunter auprès d’inconnus sur une plateforme de prêt entre particuliers pour un besoin de trésorerie comme par exemple le financement d’études. Les taux d’intérêt sont généralement relativement avantageux mais il convient de choisir un acteur sérieux et disposant d’une assermentation à l’ORIAS.

Les programmes d'échanges internationaux (ERASMUS par exemple) offrent également des opportunités de financement, en réduisant les frais de scolarité et de la vie quotidienne, ou en les prenant intégralement en charge.

L’apprentissage permet également de financer les études d’un enfant tout en étant exempté de frais de scolarité. De plus, l’étudiant bénéficie d'un emploi du temps généralement ajusté au programme de formation, et perçoit une rémunération minimum.

Les stages rémunérés sont une forme de travail temporaire dans le cadre d'un cursus d'études, où l'étudiant reçoit une rémunération pour les tâches effectuées. Outre le fait d'acquérir une expérience professionnelle dans son domaine d'études et de pouvoir éventuellement décrocher une offre d'emploi à plein temps après l'obtention du diplôme, la rémunération perçue pendant un stage peut aider à couvrir une partie des dépenses liées aux études.

Il existe différents moyens de planifier le financement des études d’un enfant :

  • l'épargne, avec des options comme l'assurance-vie, les plans d'épargne et les livrets ;
  • le regroupement de crédits (avec ou sans trésorerie complémentaire) ;
  • les aides et bourses d'études, incluant celles basées sur des critères sociaux, la bourse au mérite, le logement (résidence CROUS ou logement social), les réductions étudiantes et les aides de la CAF ;
  • les prêts étudiants (avec et sans garantie de l’État) et le crédit à la consommation ;
  • le recours au job étudiant, au crowdfunding, à l'alternance, au travail à temps partiel ou encore aux stages rémunérés.

Quelles sont les bourses auxquelles je peux postuler ?

En tant qu’étudiant, vous pouvez postuler à la bourse sur critères sociaux du CROUS si vous remplissez les conditions de ressources ou à la bourse universitaire au mérite pour les étudiants en Master qui remplissent les critères d’excellence. La bourse Erasmus+ permet également aux élèves partant étudier à l’étranger de bénéficier d’un capital pour la vie étudiante à l’international. Des bourses dans des domaines d’activité précis (santé, social) ou pour des projets d’excellence (bourse des fondations) peuvent également être sollicitées et attribuées au cas par cas.

Comment éviter de s'endetter lors de mes études ?

Le meilleur moyen de financer ses études sans s’endetter reste de trouver un job étudiant à temps partiel. L’alternance permet également de bénéficier d’une rémunération récurrente pour prendre en charge ses principaux frais de scolarité. Solliciter une bourse (bourse du CROUS sur critères sociaux ou bourse au mérite) offre également la possibilité de disposer de liquidités précieuses pendant cette période d’apprentissage. Il existe aussi des aides sociales (aides régionales, aides au logement) très utiles pendant cette période. D’autres astuces étudiantes permettent enfin de réduire ses charges (colocation, restaurant universitaire, résidence CROUS, épicerie solidaire…).  

Quelles sont les meilleures pratiques de gestion financière pour les étudiants ?

Voici quelques conseils pratiques pour optimiser votre gestion financière en tant qu’étudiant : 

  • Mettez en place une gestion rigoureuse de vos dépenses en respectant la règle des 50/30/20 (dépenses essentielles / loisirs / épargne) ; 
  • Automatisez le paiement de vos charges et le virement d’épargne dès la perception de votre bourse ou de votre rémunération. Évitez absolument les agios qui coûtent cher ;
  • Utilisez des applications de gestion financière (Linxo, Bankin…) pour catégoriser vos dépenses et voir instantanément comment les optimiser ; 
  • N’oubliez pas de faire jouer votre statut étudiant pour obtenir des réductions (transport, abonnements, loisirs…) ; 
  • Pour l’alimentation, cuisinez en gros (batch cooking) et utilisez les applications anti-gaspi (Too Good To Go par exemple) ; 
  • En cas de difficultés financières, faites appel au CROUS ou à une assistante sociale plutôt que de vous surendetter.

Quels documents sont nécessaires pour faire une demande de prêt pour un étudiant ?

Voici les éléments du dossier à rassembler si vous souhaitez solliciter un crédit pour le financement de vos études : 

  • un justificatif d’identité (passeport, carte d’identité) ; 
  • un justificatif de domicile (facture d’énergie, de téléphonie…) ; 
  • un certificat de scolarité ou une copie de la carte étudiant ; 
  • vos 3 derniers relevés de compte bancaire pour s’assurer de votre rigueur budgétaire ; 
  • en option un plan de financement pour prouver le sérieux de votre démarche ;
  • les justificatifs du garant qui se porte caution (justificatifs d’identité, de revenus et de domicile) : 
  • pour un prêt garanti par l’État, une attestation d’éligibilité de Bpifrance.
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