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Rachat de crédits

PER : certaines règles fiscales changent en 2026

Nathanaël WEIBEL
Publié le | 3 minutes

Écrit par Nathanaël WEIBEL - Rédacteur Web

Vérifié par Luigi DELMET - Chef de projet éditorial

rac-per-règles-fiscales-2026-personnes rac-per-règles-fiscales-2026-personnes - Illustration : Partners Finances

Avec la promulgation de la loi de finances pour 2026, le plan épargne retraite (PER) voit certaines de ses règles fiscales modifiées. Voici les nouveaux changements.

Le plan d’épargne retraite (PER) est un produit d’épargne à long terme. Il permet d'accumuler une épargne afin de compléter ses revenus au moment de la retraite, sous forme de rente ou de capital. En outre, cette épargne est en principe bloquée jusqu’au départ en retraite.

Il se décline sous trois formes :

  • le PER individuel ;
  • le PER d’entreprise collectif ;
  • le PER d’entreprise obligatoire.

Avec ce complément de revenu, le pouvoir d’achat des retraités augmente et peut être le bienvenu, surtout si des prêts ont été contractés. Les crédits peuvent en effet peser sur un budget, lorsque les mensualités des différents prêts laissent peu de place au reste à vivre.

Dans ce cas, il est par exemple possible d’effectuer un rachat de crédits. Le regroupement de plusieurs crédits en un seul, plus adapté à la situation financière actuelle de l’emprunteur permet de réduire les mensualités de remboursement. Cela est possible grâce à l’allongement de la durée de prêt, ce qui augmente le coût total du financement.

La première modification concerne les prélèvements sociaux. À cause d’une hausse de 1,4 point de la contribution sociale généralisée (CSG) sur les revenus du capital, le taux global de prélèvements sociaux sur le PER est passé de 17, 2 % à 18,6 %.

Le deuxième changement porte sur la fin de la déduction des versements sur les revenus imposables à partir de 70 ans. Avant cet âge, les sommes versées restent déductibles, dans la limite du plafond annuel.

Enfin, le dernier concerne l’allongement de la durée du report des plafonds de déduction non utilisés. Désormais, les particuliers peuvent exploiter les plafonds des cinq dernières années, contre trois auparavant. En outre, la mutualisation entre conjoints est maintenue et chacun peut utiliser le plafond non utilisé de l’autre.

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